Des attaques au Moyen-Orient
Samedi 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont mené une attaque contre l’Iran. Des bombes ont explosé à plusieurs endroits du pays, visant des lieux de pouvoir, des bases militaires et des installations nucléaires. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, est mort, ainsi que d’autres dirigeants.
Donald Trump, le président des États-Unis, dit avoir agi pour faire tomber le régime autoritaire iranien qui prive son peuple de liberté, et pour empêcher l’Iran d’obtenir des armes trop dangereuses, comme l’arme atomique.
L‘Iran a riposté en attaquant Israël et des bases militaires américaines au Qatar, au Koweït ou aux Émirats Arabes Unis. Ces pays ont dénoncé ces frappes et dit qu’ils protégeraient leur territoire en cas de nouvelles attaques. Plusieurs spécialistes craignent donc que le conflit prenne de l’ampleur au Moyen-Orient.
Depuis 1945, des règles de l’ONU cherchent à limiter les guerres. En principe, un pays n’a pas le droit d’attaquer un autre pays, sauf dans certains cas, par exemple se défendre après une attaque ou agir avec l’accord du Conseil de sécurité de l’ONU. Quand un pays utilise la force, ses dirigeants cherchent donc souvent à expliquer pourquoi ils pensent être dans leur droit. D’autres pays peuvent contester cette justification et demander l’arrêt des attaques. C’est ce qui se passe en ce moment : de nombreux pays se mobilisent pour empêcher cela notamment avec l’ONU.










































































































































































































































































































































































