Une journée pour défendre le droit au bonheur

Le 20 mars, c’est la Journée internationale du bonheur. Cette journée a été créée par l’ONU en 2012 pour rappeler une idée simple : dans le monde, le bonheur et le bien-être sont importants pour tous les êtres humains.

Cette idée a été portée par le Bhoutan, un petit pays d’Asie. Depuis longtemps, ce pays défend le « Bonheur national brut », une valeur à calculer qui permet de regarder si la vie va bien dans un pays. Couramment, les pays calculent plutôt le « produit intérieur brut », une autre valeur qui sert surtout à mesurer la richesse produite.

Avec le Bonheur national brut, le Bhoutan veut que l’on fasse plus attention à l’état de la santé, de l’éducation, de la vie avec les autres ou encore de l’environnement. Le message est clair : ce qui est important ce n’est pas toujours la richesse du pays mais comment les habitants se sentent.

L’ONU étudie aussi le bonheur dans les différents pays du monde et publie chaque année un rapport sur le bonheur qui permet de classer les pays en fonction du bonheur des habitants.

En 2025, la France a été classée 33ème sur près de 147 pays. Le pays où les habitants sont le plus heureux, c’est la Finlande. Cela fait plusieurs années que ce pays est sur la première marche du podium.

Ce classement est établi grâce à une enquête qui mêle l’espérance de vie, la manière dont on est entouré par des proches au quotidien, la liberté dans notre pays, notre richesse, la manière dont on perçoit sa vie.

Pour améliorer le bonheur des habitants du monde, l’ONU recommande aux hommes et aux femmes politiques de toujours prendre en compte le bien-être lors des décisions qu’ils prennent. L’ONU soutient aussi des projets qui permettent d’être plus heureux, comme le projet « écoles heureuses » (on te parle du projet « écoles heureuses » dans le sais-tu ?)