Célébrer le vivre-ensemble
Chaque année, le 16 mai, une journée internationale est consacrée au vivre-ensemble en paix. Elle a été créée par l’Organisation des Nations Unies, l’ONU, pour rappeler que la paix ne se construit pas seulement entre les pays. Elle se construit aussi à l’intérieur de chaque pays dans la manière dont les personnes se parlent, s’écoutent et vivent les unes avec les autres.
Le vivre-ensemble, c’est partager en paix un même espace avec des personnes qui ne nous ressemblent pas toujours. Cela ne veut pas dire que tout le monde pense pareil, ni que tout le monde est toujours d’accord. Cela veut dire que chacun et chacune doit pouvoir trouver sa place, sans être rejeté à cause de son origine, de sa culture, de ses croyances, de sa langue, de son mode de vie ou de ses idées.
Pour que ce vivre-ensemble soit possible, l’ONU et l’UNESCO expliquent qu’il est important d’apprendre à accepter les différences, à écouter les autres et à faire preuve de respect. En effet, vivre ensemble ne veut pas dire qu’on vit côte à côte en s’ignorant. Il s’agit de s’intéresser aux autres et de dialoguer avec eux, même si on n’est pas d’accord sur tout.
C’est comme dans une classe : certains enfants aiment le foot, d’autres préfèrent lire ou dessiner. Certains parlent une autre langue à la maison, ne mangent pas les mêmes plats ou ne fêtent pas les mêmes choses. Pour autant, tout le monde a le droit de donner son avis, d’être écouté et de jouer avec les autres.
À l’échelle du monde, cette idée existe aussi. Les pays ne sont pas toujours d’accord entre eux. Le vivre-ensemble signifie trouver des moyens pour dialoguer, surtout quand on n’est pas d’accord, et s’entraider pour préserver la paix et éviter les guerres. Cela répond aux objectifs de la Charte des Nations Unies (on t’explique ce qu’est la Charte des Nations Unies dans le sais-tu ?) qui a été rédigée en 1945 pour essayer d’éviter que des conflits aussi terribles que les deux guerres mondiales se reproduisent.
La Journée du vivre-ensemble en paix permet de se demander ce qui peut aider les personnes à mieux se comprendre, entre les pays, mais aussi dans un quartier, une classe, un club de sport ou un accueil de loisirs.
Cela peut passer par le dialogue, mais aussi par l’éducation, la culture, l’information ou la découverte d’autres façons de vivre. Lire une histoire sur la vie d’autres personnes, apprendre des mots dans une autre langue, découvrir une fête nationale, une musique ou un plat que l’on ne connaît pas peut aider à regarder les autres autrement.









































































































































































































































































































































































































