Défendre les droits des filles en France et dans le monde
En France et dans le monde, les garçons et les filles ont exactement les mêmes droits. La Convention internationale des droits de l’enfant le dit dans son article 2 : les pays du monde entier doivent respecter les droits de tous les enfants « sans distinction de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou autre de l’enfant ».
Pourtant, ces droits ne sont pas toujours respectés. Les filles ont parfois moins de possibilités que les garçons, simplement parce qu’elles sont des filles. Chaque année, le 11 octobre, une journée est consacrée à la défense de leurs droits pour attirer l’attention sur ces inégalités et les moyens de les réduire.
En France, par exemple, dans certaines familles, on demande davantage aux filles de participer aux tâches ménagères. Dans les cours de récréation, les jeux des garçons occupent souvent plus d’espace, laissant moins de place aux filles pour leurs activités. Ces situations sont notamment dues aux stéréotypes de genre : des idées toutes faites sur ce que les filles et les garçons devraient faire ou aimer. (On t’explique ce que sont les stéréotypes de genre dans le sais-tu ?)
Les associations alertent aussi sur les droits des filles qui ne sont pas respectés dans le monde. Certaines filles sont empêchées d’aller à l’école : on considère, par exemple, qu’elles doivent rester à la maison pour s’occuper des tâches ménagères ou de leurs petits frères et sœurs, alors que les garçons peuvent poursuivre leurs études. Elles ont pourtant autant le droit qu’eux d’apprendre, de choisir un métier, de gagner leur vie et de choisir leur avenir.
Des filles sont aussi forcées de travailler pour une famille ou une entreprise, sans pouvoir partir librement. Ce travail forcé est une forme d’esclavage moderne. Il peut les empêcher d’aller à l’école, de se reposer ou de jouer. Des garçons en sont également victimes : tous les enfants ont le droit d’être protégés contre ces situations.
Pour toutes ces raisons, il est important de parler des droits des filles, d’alerter lorsque ces droits ne sont pas respectés et de s’engager pour l’égalité au quotidien, que ce soit à la maison, à l’accueil de loisirs ou à l’école.




























































































































































































































































































































































































































































